A propos

Ma formation

J’ai un parcours atypique : après une formation initiale Grande Ecole (HEC), et 15 ans d’expérience du monde de l’entreprise comme cadre dans la banque, l’édition puis la direction d’une PME familiale, j’ai décidé de m’orienter vers la psychologie clinique qui correspondait mieux à mes aspirations personnelles d’être à l’écoute et dans le soin.
J’ai ensuite un parcours classique dans la psychologie :
Dess de psychopathologie de Paris X      (ancienne dénomination du    Master 2), mention Bien.
DU de tests projectifs de Paris V, mention Bien.
Formation post-universitaire à l’AFTCC : Association Française des Thérapies Cognitives et Comportementales : Formation sur 3 années menant au titre de thérapeute TCC (actuellement en 2ème année).
Ces formations théoriques ont été complétées de stages en psychiatrie adulte et addictologie à l’Hôpital Paul Brousse, psychiatrie infantile à l’hôpital Necker, accompagnement de familles et de fratries d’enfants malades à Necker.
J’exerce en libéral depuis deux ans.

J’ai trois grands enfants. J’ai connu la vie en entreprise je connais le contexte de la souffrance au travail. Lorsque des patients me parlent de stress ou de leurs difficultés au travail, je crois avoir une représentation assez juste de ce qu’ils vivent.

Mon credo

Je suis une psychologue d’orientation TCC, mais j’ai été préalablement formée à l’approche psychanalytique que je ne renie pas, bien au contraire.

Je pense que les deux approches se complètent et je suis personnellement nourrie des deux. Je m’appuie sur différents modèles en fonction des avancées des connaissances scientifiques, et en fonction des difficultés rencontrées par mes patients. Je ne suis pas d’une « chapelle », j’essaie d’être le plus efficace en m’appuyant sur différentes techniques selon la problématique de chacun.

Je m’attache à écouter avant tout avec bienveillance et empathie ce que mon patient vient me confier, afin qu’il se sente toujours entendu et jamais jugé.

Mon objectif est de l’aider à comprendre ce qui le met dans des situations inconfortables ou douloureuses, et de travailler avec lui à trouver les attitudes et les pensées plus justes, moins coûteuses en énergie psychique.

J’attache beaucoup d’importance à la probité professionnelle : le domaine de la psychologie est immense, on ne peut pas être spécialiste de tout. Si j’ai le sentiment de ne pas être assez compétente pour le  type de difficultés que vous présentez, je vous le dirai et j’essaierai de vous orienter vers un confrère.

Dans le même esprit, je suis consciente que des consultations de psy représentent un effort en termes de disponibilité et de ressources. C’est pouquoi il sera toujours envisageable d’espacer les séances si vous le souhaitez, quand ce n’est pas préjudiciable à l’efficacité (on n’a pas forcément besoin d’une séance par semaine, ou pas tout le temps).
De même, je ne fais pas  durer plus longtemps que nécessaire une prise en charge.

Mes domaines de compétences

En tant que psychologue TCC, je suis compétente pour traiter les troubles anxieux et dépressifs dans leur ensemble.

Mais comme tout praticien, j’ai quelques spécialités et domaines d’intérêt particuliers :

Le burn-out, épuisement (professionnel mais aussi maternel)
La souffrance au travail.

Les attaques de panique, l’agoraphobie.

La phobie sociale, les difficultés d’affirmation de soi,  l’évitement relationnel, le manque de confiance en soi.

L’accompagnement de la grossesse et de la périnatalité :
parce que ces moments qui devraient être heureux sont parfois des moments d’intense anxiété, d’ambivalence et même de dépression. Il n’y a aucune honte à éprouver ces difficultés, et il est nécessaire de se faire aider.

L’accompagnement de la maladie : apprendre à l’accepter, à retrouver de la maîtrise, à vivre les modifications qu’elle impose.

Les entretiens motivationnels pour aider par exemple, au suivi d’un régime, au suivi d’un traitement médical difficile, au sevrage tabagique ou alcoolique.

La guidance parentale, notamment pour les parents d‘enfants atypiques, hyperactifs ou précoces : parce que la souffrance des parents, souvent sous estimée par l’entourage, est bien réelle. Il s’agit ici d’une thérapie de soutien pour des parents souvent épuisés et décontenancés, mais aussi de « conseils » pour qu’ils puissent au mieux aider leur enfant à trouver sa place dans la famille, à l’école, et avec ses amis .

la psychologue

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le cabinet

la salle d'attente